Balados « Introduction à la réunion Al-Anon » : 5) Qu'est-ce que j'ai ressenti lors de ma première réunion Al-Anon ?
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Balados « Introduction à la réunion Al-Anon » : 5) Qu'est-ce que j'ai ressenti lors de ma première réunion Al-Anon ?
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J'ai assisté à deux réunions téléphoniques et les discussions portaient sur une puissance supérieure. C'est très difficile pour moi parce que je suis agnostique, voire athée. J'attends un déclic qui me convertira. Mon fils adulte est en danger de mort à cause de l'alcool et est présentement hospitalisé. J'ai besoin d'aide pour le soutenir.
Comment réagir quand on voit une vague arriver et qu'on sait qu'on ne peut rien faire pour l'arrêter ?
Je suis une tierce personne, une deuxième grand-mère. La mère de ma petite-fille est alcoolique et sa grand-mère et sa mère se chamaillent à ce sujet. Ma petite-fille se retrouve prise entre deux feux. Elle a commencé à faire pipi au lit. J'ai peur qu'il y ait plein de choses qui se passent dans cette maison. Quel est mon rôle ? J'ai ma petite-fille quatre jours par semaine et elle va à la maternelle une demi-journée. Comment puis-je la protéger quand elle est à la maison ?
Je n'ai trouvé personne à la première réunion d'Al-Anon à laquelle j'ai assisté il y a des années, alors j'ai pensé que je n'y avais pas ma place. Ça m'a pris 14 ans pour y retourner et j'ai compris qu'il fallait trouver un groupe qui nous corresponde. Cette fois-ci, j'en ai trouvé un où les gens ont des histoires similaires à la mienne et je me suis tout de suite sentie à ma place. Je suis contente d'être revenue, mais je regrette d'avoir pris autant de temps. Si vous ne vous sentez pas à l'aise ou « comme chez vous » à la première réunion, essayez-en plusieurs autres (et à différents endroits) avant de prendre votre décision … Lire la suite »
J'ai assisté à ma première rencontre Al-Anon aujourd'hui. Alors que certains participants ont partagé leurs histoires, d'autres m'ont particulièrement touchée. Je me suis toutefois demandé quels outils utiliser pour faire face à ma situation. Je comprends que partager et exprimer ses émotions permet de les libérer, mais où trouver les conseils pour aller de l'avant ?
J'ai assisté à ma première rencontre ce soir. Je me sentais mal à l'aise. Pourquoi suis-je ici ? Qu'est-ce qui se passe ? Je pense que c'est parce que j'ai l'habitude d'être la super-femme forte et la partenaire d'un alcoolique en voie de guérison. Pourquoi ai-je besoin d'appui ? Mais je me suis dit que c'était une bonne façon de rencontrer des gens dans la même situation que moi, qui peuvent être là si j'ai besoin de parler. Je n'avais rien à perdre à assister à cette réunion et beaucoup à gagner, surtout au début, mais je sais que c'est ce qu'il y a de mieux pour moi.
J'ai assisté à ma première rencontre la semaine dernière. Ma mère a fréquenté les Alcooliques anonymes pendant un an et les choses allaient un peu mieux quand elle ne buvait pas, mais elle a recommencé et c'est insupportable à la maison. Je n'ai même pas pris la parole à la réunion, mais j'ai été très touchée par l'atmosphère chaleureuse et rassurante. Je me suis sentie moins seule en entendant les autres en parler ouvertement. J'y vais ce soir, puis à ma deuxième réunion.
J'ai assisté à ma première rencontre vendredi dernier, en secret. J'attendais cette rencontre depuis si longtemps. Je m'en empêchais, laissant d'autres choses m'empêcher de vivre cette expérience si nécessaire. J'avais vraiment besoin de ce moment d'intimité et j'ai pleuré juste en lisant les textes. Je me sens tellement seule depuis si longtemps, mais je sais que je dois persévérer dans cette voie pour enfin aller mieux. J'y retournerai, c'est certain.
J'ai assisté à ma première réunion Al-Anon la semaine dernière. Je suis en couple avec une personne toxicomane depuis trois ans et c'est un combat quotidien. Ma mère m'a suggéré d'aller à une réunion pour prendre du recul sur ma vie et comprendre l'impact de cette relation. Je n'aurais pas pu choisir une meilleure journée pour y aller, car le sujet de la réunion m'a permis d'y voir plus clair. Assise là, à écouter les témoignages des autres , je trouvais des similitudes avec ma propre vie.
Il y a environ un an, j'ai commencé à fréquenter Al-Anon à contrecœur. J'allais de réunion en réunion… et j'ai fini par trouver un groupe de femmes qui m'a vraiment laissée sans voix. Je me reconnaissais tellement dans tout ce qu'elles disaient. De mon passé, de mon présent, et j'imaginais mon avenir à travers ce qu'elles avaient vécu… et entendre leurs histoires et leur force m'a donné énormément d'espoir. Pour moi, Al-Anon était moins une question de structure et de programme à suivre. C'était surtout un endroit sécuritaire pour réfléchir et parler. Avant ça, je pensais que j'étais juste sombre et tourmentée … Lire la suite »
J'ai commencé à fréquenter Al-Anon récemment, suite au décès de ma mère par overdose. J'ai réalisé à quel point j'étais impuissante face à elle et à ses décisions au cours des douze dernières années. J'ai assisté à ma première rencontre en personne et j'ai été accueillie à bras ouverts. Je me sens tellement à l'aise, entourée de personnes qui me comprennent et qui comprennent ce que j'ai vécu. Le plus difficile, cependant, c'est de prendre conscience de ma part de responsabilité. J'assiste aussi à des réunions en ligne, et les groupes qui s'y trouvent sont une véritable bouée de sauvetage. C'est devenu mon groupe de référence. J'ai … Lire la suite »
Quand je parle en réunion, je me sens jugée et en danger. J'ai l'impression de ne pas être à ma place. Je vois de jeunes enfants de ma famille souffrir de l'alcoolisme qui les entoure. Je connais les formules, j'ai suivi les étapes, etc., mais comment protéger ces p'tits enfants ? Parfois, Al-Anon semble oublier l'essence même du programme : être un ami ou un proche d'une personne alcoolique. Si je ne me conforme pas au groupe, je me sens ostracisée.
J'ai assisté à seulement trois réunions, dont une avec un intervenant, en présence de membres des AA et d'Al-Anon. J'ai pleuré à chaque réunion, mais ce soir-là, à celle avec l'intervenant, j'ai littéralement pleuré avant même d'entrer et pendant presque toute la séance. Je ne comprends pas vraiment à quel point j'étais submergée par mes émotions. Je ne suis pas du genre à pleurer facilement, alors j'étais mortifiée, mais j'étais incapable de m'arrêter. Je savais que les gens autour de moi voyaient ma souffrance et qu'ils comprenaient probablement ma douleur. J'ai parlé … Lire la suite »
C'est tout à fait normal de se sentir mal à l'aise lors des premières réunions. J'ai assisté à ma première réunion au début des années 1970. Mes parents, des alcooliques, étaient toute ma vie, et accepter leur maladie me causait un profond malaise, voire une grande tristesse. Plus j'y allais, moins je me sentais mal à l'aise. Progressivement, j'ai gagné en confiance en moi et, en me confiant à eux, j'ai libéré des sentiments que j'avais refoulés au plus profond de moi depuis si longtemps.
J'ai assisté à environ six réunions, et les trois premières m'ont terrifiée et m'ont laissée dans un état bien pire qu'avant. Je suis sous le choc d'être autant affecté par l'alcoolisme. J'ai nié l'admettre toute ma vie. Les dernières réunions auxquelles j'ai assisté me rendent encore mal à l'aise, mais je ne fais plus de crises de panique au milieu de la nuit. Cependant, je ressens des séquelles le lendemain ou le surlendemain d'une réunion. Je suis envahie par l'anxiété et la tristesse, et je suis constamment au bord des larmes. Je … Lire la suite »
J'ai assisté à une réunion et je l'ai détestée. Je suis tellement surprise qu'on recommande autant cette méthode. J'ai eu l'impression qu'il n'y avait aucune solution concrète pour me protéger, moi et ma famille, des agissements destructeurs de cet alcoolique. Peut-être que c'est parce que j'ai déjà décidé qu'il fallait que l'alcoolique dans ma vie parte. C'est une décision rapide et facile. Il a menti. Il boit trop. Il me met dans une situation financière difficile. Il a mis notre enfant en danger (conduite en état d'ébriété). Il me cause une grande souffrance morale. Il a ruiné la vie qu'on bâtissait ensemble. La liste des griefs est interminable … Lire la suite »
J'ai donc assisté à ma première rencontre il y a deux soirs. Quelque chose que je voulais faire depuis seize ans s'est finalement réalisé. Habituellement, je suis très anxieuse dans les situations nouvelles, mais cette fois-ci, non. Je cherchais quelque chose au sein du groupe et j'étais apaisée de savoir qu'on était tous là pour la même raison. Après cette réunion, je n'étais pas vraiment certaine que ce soit fait pour moi. Mis à part les objections religieuses, je n'ai pas ressenti de lien avec les personnes présentes. Hier soir, j'ai réessayé l'expérience. Je suis allée dans un endroit différent, j'ai rencontré des personnes complètement différentes … Lire la suite »
Ma première rencontre remonte à 17 ans. J'étais terrifiée et désespérée, cherchant désespérément quelqu'un qui pourrait me dire comment aider mon mari à se sortir de ses problèmes d'alcool et de drogue. Mais après quelques minutes, j'ai ressenti une paix indescriptible. Les gens étaient bienveillants. Ils s'écoutaient et parlaient à tour de rôle. Personne ne criait ni n'interrompait personne. On écoutait. Quand ils ont partagé leur expérience, ils ont parlé d'espoir. Ça m'a profondément touchée et je me souviens avoir pensé : « C'est bien beau pour vous, mais vous ne savez pas à quel point mon mari est malade ! Ça marchera probablement pas pour moi. « C'était … Lire la suite »
J'ai assisté à ma première rencontre il y a deux semaines et j'y vais toutes les semaines maintenant. J'ai découvert Al-Anon dans mon pays (le Myanmar) en cherchant « AA au Myanmar » sur Google, dans l'espoir de trouver de l'aide pour mon père alcoolique. C'est rare d'avoir accès à ce genre de services dans mon pays. Aider les proches d'alcooliques est impensable. J'étais donc très pessimiste. J'ai découvert que non seulement AA déploie ses services, mais aussi Al-Anon. Quand mon parrain m'a dit que j'avais besoin d'aide … Lire la suite »
Ces commentaires m'ont replongée dans les émotions que j'ai ressenties lors de ma première réunion. Heureusement, les changements que j'ai faits grâce à Al-Anon ont permis à mon mari d'évoluer aussi. On vit maintenant séparément, mais on reste de bons amis et on partage des visites familiales et des fêtes. On est tous les deux membres de longue date de nos groupes respectifs et plus heureux que jamais.