J'ai entendu parler d'Al-Anon pour la première fois à l'hôpital. Une travailleuse sociale formidable m'a dit : « Ce n'est pas de ta faute. Vous n'en êtes pas responsable. » À ce moment-là, je ne comprenais pas vraiment ce qu'elle voulait dire. J'étais plongée dans un brouillard de douleur intense et je ne voyais pas d'issue. Ses paroles m'ont amenée à ma première rencontre Al-Anon.
RRG, CA
Au départ, c'est ma thérapeute qui m'a parlé des Trois C et m'a suggéré d'essayer Al-Anon. Ça m'a pris du temps à accepter que je n'étais pas responsable. Mon ex a passé les cinq années qui ont suivi notre rupture à me culpabiliser. La culpabilité s'est estompée grâce à un travail sur moi-même et à la lecture des Étapes. Participer aux réunions d'Al-Anon m'a vraiment réconfortée, ne serait-ce que par le fait d'écouter et de savoir que je ne suis pas seule.
Les 3 C m'aident vraiment en période de stress, dans les situations accablantes, même quand les gens me reprochent mes fautes.
J'adore ça