Je me souviens de ma première réunion. En fait, c'est un membre des Alcooliques anonymes (AA) qui m'a encouragé à y aller. Je savais très bien que j'avais besoin d'aide.

Durant la rencontre, on m'a présenté les membres réunis autour de la table. Un d'eux m'a donné un livre « Un jour à la fois » d'Al-Anon (B-6) contenant un nom et un numéro de téléphone. Cette personne m'a dit que j'étais aussi important pour le groupe que n'importe qui d'autre. Je la connaissais déjà, ainsi que quelques autres membres.

À l'époque, je n'avais pas peur de me joindre au groupe, car mon ex-mari alcoolique était absent et mes six enfants et moi étions seules à la maison. J'étais déterminée à découvrir la cause de son alcoolisme, puisqu'il m'en tenait toujours responsable.

Mon aîné avait 11 ans et avait déjà gardé les plus jeunes, alors je me suis engagée à assister à toutes les rencontres possibles organisées dans ma région. Il y avait aussi une réunion ouverte des Alcooliques anonymes à la fin de chaque mois. Entre les réunions, je lisais « Un jour à la fois » d’Al-Anon comme si ma vie en dépendait, et croyez-moi, c’était le cas.

J'ai braillé pendant les premières réunions. Les membres m'ont réconfortée, m'ont dit que c'était correct et que pleurer était une bonne chose. Lors de cette première rencontre, j'ai entendu des bribes de paroles qui m'ont fait comprendre que j'étais la bienvenue et qu'on m'encourageait fortement à revenir. Trois personnes m'ont appelée pendant la semaine et j'ai su que j'étais au bon endroit.

Al-Anon est un excellent programme pour la vie, et vous y êtes toujours les bienvenus. Je suis tellement content d'y avoir adhéré.

Par Anonyme

Le Forum , mars 2021

N'hésitez pas à reproduire cet article sur le site Web de votre organisation ou dans votre bulletin d'information, en y incluant la mention suivante : Reproduit avec l'autorisation de The Forum , Al‑Anon Family Group Headquarters, Inc., Virginia Beach, VA.