Je suis régulièrement à Alateen depuis huit ans. Mon père est aux A.A. et ma mère est à Al-Anon. Même si nous n’avons pas d’alcoolisme actif à la maison, ma famille pense qu’il est important que nous soyons tous en rétablissement. Je pense qu’on a une famille assez positive.

J’ai appris à être une personne axée sur le service grâce à mes parents et à mes groupes d’Alateen. Lors de mes réunions d’Alateen, j’aime installer la pièce et aller chercher les livres. Nous faisons la rotation en tant que président et choisissons le sujet.

Certains enfants de mon groupe Alateen vivent dans des maisons comme la mienne où personne ne boit. Certains enfants ont des parents qui ont encore des difficultés. Lors de nos réunions, nous lisons des extraits de notre littérature et discutons des façons de nous sentir mieux dans notre peau et dans notre vie. Nous disons aux nouveaux membres que l’alcoolisme est une maladie familiale, qu’ils ne l’ont pas causée, qu’ils ne peuvent pas la contrôler et qu’ils ne peuvent pas la guérir.

Lors de nos rencontres, nous nous concentrons sur un sujet, comme les sentiments, les slogans, les Pas, les Traditions ou un partage de notre littérature alateen. Ensuite, nous partageons ce que nous faisons bien et ce sur quoi nous devons travailler. Ensuite, nous partageons nos « Happies et Crappies » et terminons avec nos « Gratitudes ». Nos réunions passent vite et on s’amuse. Les parents peuvent penser qu’on parle d’eux, mais on se concentre vraiment sur nous-mêmes et sur nos propres problèmes. Je remarque que je me sens toujours mieux après une réunion.

Par Anonyme
Le Forum, avril 2023
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