Je suis sorti de ma retraite lorsque les Services de protection de l’enfance ont enlevé ma petite-fille à mon fils pour la troisième fois. Sa mère faisait des allers-retours en prison, et mon fils était surtout dans un brouillard alcoolique.
J’aime ma petite-fille de tout mon cœur, mais l’avoir avec moi à temps plein faisait bouillonner mes émotions d’un mélange d’amertume et de ressentiment. J’étais en colère contre mon fils, contre sa copine, contre le système gouvernemental dans lequel nous étions coincés, et parfois, même contre cette adorable petite fille. C’est à ce moment-là que j’ai décidé qu’il était temps d’aller à Al-Anon.
J’aimerais dire que la sérénité et le bonheur m’ont envahi la première fois que j’ai lu Step One. Ce n’était pas le cas, mais cette pièce remplie de gens à différents stades de parcours similaires m’a amené dans une communauté qui m’a finalement aidé à y arriver.
La première étape est devenue une partie de mon ADN seulement après avoir lu, écouté, parlé et écouté encore un peu. J’ai saisi d’abord la deuxième partie de la phrase : la pleine prise de conscience que ma vie était devenue ingérable. Je me suis demandé pourquoi. La réponse était simple : à cause de l’alcool. Puis la première partie de la phrase a finalement pris sens pour moi : je suis impuissant face à l’alcool, mais pas face à ma vie, à mes actions ou à moi-même.
Une fois que j’avais débloqué le pouvoir de l’étape un, je pouvais passer à l’étape suivante, puis à la suivante, et ainsi de suite. La première étape a marqué le chemin qui a ramené ma santé mentale. À partir de là, j’ai appris à poser des limites, à « Lâcher prise et laisser Dieu », et à me détacher avec amour. J’ai redécouvert le bonheur, la joie et un regain de sens de moi-même. Je dois mon bonheur et celui de ma petite-fille à l’Étape Un, et à la porte de tout ce qu’Al-Anon offre.
Par Suzanne W., Texas
Forum Mai 2016
Super, merci.
Moi aussi, je me suis senti en colère et rancunier depuis deux décennies. Ma fille est alcoolique/toxicomane. Les pères des enfants sont les mêmes. Ils ne m’aident pas financièrement. J’ai élevé l’aînée qui a maintenant 20 ans, et j’ai ses frères et sœurs depuis plus de 7 ans. J’ai beaucoup de douleurs physiques chaque jour, mais je dois travailler. J’ai tellement aidé ma fille que ça a causé des difficultés financières. Je suis un facilitateur. La dernière fois, j’ai refusé d’aller la chercher, et elle est fâchée. Elle ira dans un refuge parce qu’elle manque de respect à ma maison et... Lire la suite »
Je suis dans une situation très similaire. Ma fille est accro à la drogue. Nous sommes dans un plan de sécurité avec la DPJ. Elle et son nouveau-né ont été testés positifs aux méthamphétamines. Elle a 4 enfants de 15, 7, 4 et 6 semaines. Je suis handicapé. J’ai une douleur intraitable. C’est un cauchemar. Ma fille me manipule constamment. Elle ou les pères des enfants n’offrent aucun soutien financier. Notre intervenante de la DPJ n’est d’aucune aide. Je suis constamment en colère et stressé au-delà de toute croyance. Les enfants se retrouvent pris au milieu. Nous sommes sur le point de devenir sans-abri. L’électricité sera coupée n’importe quand... Lire la suite »
Pour boucler la boucle..... comme ma mère, ma plus jeune fille est alcoolique. Elle a trois enfants âgés de 5 à 14 ans. J’ai été élevée par ma tante pendant que ma sœur restait chez ma mère, s’est mise à la drogue et a fait adopter ses deux enfants par ma mère.
Je ne suis pas en position de prendre mes petits-enfants, mais je dois les éloigner de cette situation maintenant.
Je ne sais pas quoi faire, je suis grand-mère de deux garçons, ma fille est alcoolique après 16 ans de vie dans une relation abusive. Son partenaire lui éteint des cigarettes mais elle ne veut pas partir, elle se sent impuissante. Je ne sais plus quoi dire ou faire.
J’étais à Safe Refugee en larmes, rendant visite au copain de ma fille pour lui montrer mon soutien. Il lui reste 17 jours pour compléter le programme. Ma fille faisait partie du programme mais a été expulsée parce qu’elle ne respectait pas constamment les règles... un membre du personnel m’a donné l’info sur Al-Anon après que j’étais en larmes et frustrée que mon enfant fasse encore des erreurs. J’étais tellement contente de voir que je peux communiquer en ligne puisque mon horaire est tellement chargé.